Braille / Senglar – Musée du Luxembourg

English below – – – – –

Les débuts de David, sous le nom de Braille, remontent à 2001 sur le label barcelonais Cosmos, un album rempli de nuances pop, de rythmes complexes de jazz, voire d’influences latines, mélangé à ce qui est devenu un son électronique « classique » (même s’il ne l’est pas), en essayant toujours de fusionner l’organique et l’électronique. 

On le retrouve ensuite, en 2004, sur le label toulousain Angström pour «Partir ».  Une musique influencée par un large fond musical où l’on pourrait éventuellement entendre les échos et les influences de labels de production comme Factory ou 4AD ou de musique classique et baroque, de musique concrète (Schaeffer, Parmegiani), de jazz (Coltrane, Mingus, Monk), de musique contemporaine (Feldman, Cages, Ives) ; sans oublier certains labels actuels comme Tzadik, Sonig, Mego, Trill jockey, Table ofelements…Une musique traversée par le chant d’Alice Imbert, équilibriste, elle s’insinue dans les motifs pour jeter des respirations, des rêves, des mots soufflés dans l’espace sonore construit par David Junyent . Nous nous sommes croisés là, à cette époque.. le temps d’un concert commun .. dans un Palais de Tokyo tout neuf.. nous, tout jeunes..

Puis, des années après, nous avons commencé à repartager des sonorités, des morceaux.. David multiplie les pseudos (Senglar) et les collaborations, porté par son appétit de sonorités et de recherche d’artistes qu’il ne cesse de remixer ou d’inviter..

« Altérité ( for the LP) and Alteritat (for the EP, it’s in Catalan). » sortiront dans les prochains jours.

Pour ce projet, musique pour l’exposition « Pionnières – Artistes dans le Paris des années folles » au Musée du Luxembourg , il a continué ou repris son travail entre paysages sonores  et présences féminines (Alice Imbert, Emilie Weibel) , il a, également et évidemment, invité ou remixé des artistes qu’il apprécie.

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David’s debut, under the name of Braille, dates back to 2001 on the Barcelona-based label Cosmos, an album full of pop nuances, complex jazz rhythms, and even Latin influences, mixed with what has become a « classic » electronic sound (even if it isn’t), always trying to merge the organic and the electronic.

We find him then, in 2004, on the Toulouse label Angström for « Partir ».  A music influenced by a large musical background where one could possibly hear echoes and influences of production labels like Factory or 4AD or of classical and baroque music, concrete music (Schaeffer, Parmegiani), jazz (Coltrane, Mingus, Monk), contemporary music (Feldman, Cages, Ives); without forgetting some current labels like Tzadik, Sonig, Mego, Trill jockey, Table ofelements… A music crossed by the song of Alice Imbert, balancing, she insinuates herself in the patterns to throw breaths, dreams, words blown in the sound space built by David Junyent. We met there, at that time… the time of a common concert… in a brand new Palais de Tokyo… we, very young…

Then, years later, we started to share sounds, pieces… David multiplies the pseudonyms (Senglar) and the collaborations, carried by his appetite of sonorities and research of artists whom he does not cease remixing or inviting…

« Alterity (for the LP) and Alteritat (for the EP, it’s in Catalan) will be released in the coming days.

For this project, music for the exhibition « Pionnières – Artists in the Paris of the Roaring Twenties » at the Musée du Luxembourg, he continued or resumed his work between soundscapes and female presences (Alice Imbert, Emilie Weibel), he has also, and obviously, invited or remixed artists he appreciates.

Tableau : « Portrait de Mademoiselle Chanel » par Marie Laurencin 

En 1923 – Huile sur toile H. 92 ; L. 73 cm avec cadre H. 109,3 ; L. 90 cm

Foujita Foundation / ADAGP, Paris 2021 © RMN-Grand Palais (Musée de l’Orangerie) / DR

Exposition Musée du Luxembourg « Pionnières – Artistes dans le Paris des années folles »