Lodz

Lodz – new chronique
LODZ « Heniek » (Tsuku Boshi) L’univers de LODZ est loin d’être le plus accessible à la première écoute. Il y réside une part de mystère incompressible, qui empêche tout jugement tranché. Impression, floue et intrigante, de pénétrer dans son univers par une porte de service . Car Lodz n’a pas son pareil pour enrober ses mélodies d’un spleen contagieux et accompagner ses susurrements d’instrumentations vagabondes. Entre expérimentations électroniques, new-wave et classique, LODZ s’installe loin de tout, sur un bout de prairie dans un chalet perdu dans les Vosges .. Un sample de violoncelle, un piano comme ami d’enfance, elle voile la végétation d’une couverture de neige, encombrant le paysage de nuages, sifflant des soupirs et comptant des murmures. Lambeaux de piano tristes et une voix nappée d’écho semblant se perdre définitivement dans les limbes de l’hiver. Ballades portées par le piano et la voix, on pense à la fois à Colleen, Leila et Cocorosie. Les notes oniriques s’assombrissent alors progressivement, et la rêverie veloutée engendre un spleen lyrique infiniment personnel, forgé de souvenirs de berceuse d’enfant et de nostalgie égrainée dans les compositions de Lisa Germano, His Name is Alive et Joanna Newson. Patiemment, les chansons s’imposent sur le temps dissonant et furtif. On reste alors convaincu que ce disque restera un compagnon tout l’hiver s’annonçant. Station Service Strasbourg

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